Le programme PDG pour un mois 2019 d’Adecco Canada, ça vous intéresse? Voici ce que vous devez savoir.

par Olivia Poulin

La #PDG1mois d’Adecco Canada, Olivia Poulin, nous dit à quoi on peut s’attendre.

Le processus de candidature

La première étape consiste à créer un profil, un CV et une lettre de motivation sur le site Way to Work. Il n’y a pas vraiment d’instructions pour la lettre : seulement une boîte de texte vide, et la question « Qu’est-ce qui vous motive? ». J’avais donc carte blanche pour me faire valoir (j’ai choisi de le faire en une page). J’ai reçu un courriel du siège social de mon pays : je figurais parmi les 30 meilleurs candidats, et je devais envoyer une vidéo d’une minute et un texte décrivant comment j’incarne les valeurs fondamentales d’Adecco. Après avoir été choisie parmi les trois finalistes, je me suis entretenue sur Skype avec le PDG, Gilbert Boileau. C’était notre première conversation, alors j’étais nerveuse, mais je voulais lui montrer qui je suis vraiment, et pourquoi j’étais si déterminée à décrocher ce poste. J’ai ensuite passé une entrevue avec un membre de son équipe, puis j’ai reçu un appel m’annonçant que j’avais été choisie. Quelle sensation!

La recherche

Si le programme de 2019 vous intéresse et que vous avez déjà commencé vos recherches, vous êtes sur la bonne voie. Je ne compte plus les heures passées à me renseigner non seulement sur le programme canadien, mais aussi sur le programme mondial, dans le cadre duquel les finalistes participent à un camp de sélection pour la chance d’accompagner Alain Dehaze, PDG mondial du Groupe Adecco. J’ai consulté toutes les vidéos YouTube, tous les articles, tous les profils Twitter et Instagram des anciens participants, tous les mots-clics et j’en passe. Quand en entrevue on m’a demandé ce que je connaissais du programme PDG pour un mois, j’ai pu répondre avec assurance : « Pratiquement tout ». Mais NE VOUS ARRÊTEZ PAS LÀ! Renseignez-vous sur Adecco au Canada et dans les marchés voisins, sur l’industrie du placement et sur nos concurrents. En entrevue, vous pourrez mieux décrire comment votre vécu vous servira pendant le programme, et vous augmenterez vos chances d’être retenu.

Faites preuve de gratitude

Chaque ronde de sélection que vous passez est une occasion d’être reconnaissant de l’expérience et de ce qu’elle vous apprend sur vous-même. L’équipe du marketing examine, note et classe chaque candidature plus d’une fois. Si vous ne passez pas à la ronde suivante, envoyez-lui un courriel pour la remercier de son intérêt. Montrez une gratitude sincère. Nouer une bonne relation pourrait bien vous rapporter plus tard.  Une fois retenu, mesurez bien la chance que vous avez d’apprendre, d’être mis au défi et de faire vos preuves. Vous pourrez observer une société internationale du Fortune 500 à partir du sommet, ce qui n’est pas à la portée de tous en début de carrière!

Suivez votre instinct

Ne vous contentez pas d’imiter les autres : suivez votre instinct. Que recherchent-ils exactement? Il n’y a pas de réponse toute faite.  Sortez des sentiers battus, et amusez-vous avec votre candidature. Faites valoir votre personnalité et votre créativité. Je me rongeais les sangs à regarder les vidéos des autres candidats, et à fouiller l’Internet pour voir à qui je me mesurais. Je comparais par exemple nos expériences et notre scolarité, et je m’inquiétais de ne pas avoir pris la bonne approche dans ma vidéo. Au bout du compte, j’ai été retenue parce que j’ai montré qui j’étais vraiment et mis de l’avant mes expériences pertinentes, ce qui m’amène à mon prochain point.

Soyez authentique

Faites-en sorte que votre vidéo et votre essai représentent QUI VOUS ÊTES. Ça peut sembler cliché, mais j’insiste : soyez vous-même. Quand je me suis présentée au travail le premier jour, je n’essayais pas d’agir d’une certaine façon ou de jouer la comédie. J’étais fidèle à moi-même, et ça m’a bien servi tout au long du programme. J’étais détendue et je pouvais avoir des interactions naturelles et positives. On m’a beaucoup complimentée sur ma cordialité, ma gentillesse, mon optimisme, ma soif d’apprendre, mon authenticité et ma détermination — des qualités que je cultive au quotidien.  Durant mon ultime séance de rétroaction, tenue le dernier jour, on m’a dit que j’étais la même en personne que sur papier, et c’était très important pour moi.

Prévoyez du temps

Vous avez des projets en cours? Annulez-les! Mais non, je blague! (Enfin, presque). De toute ma vie, je n’ai jamais travaillé autant, ni été aussi occupée, que pendant ce mois. Je suivais un cours universitaire en ligne, gérais mon entreprise à distance, veillais à mes responsabilités auprès de mon église et relevais les défis mondiaux d’Adecco, le tout en voyageant, en apprenant, en observant et en travaillant sur mon projet final pour le programme. C’était complètement fou, mais j’ai beaucoup appris sur moi-même (comme vous le constaterez dans mon billet de la semaine prochaine!) et sur ma façon de travailler. Mon conseil : faites en sorte de pouvoir consacrer le plus d’attention et d’énergie possible à votre rôle de PDG pour un mois. Vous en tirerez ainsi le maximum sans vous surmener.

Vivre en solo

Pendant le mois, j’ai vécu à Toronto dans un appartement fourni par Adecco. C’était très rassurant de vivre à proximité du travail pour moi qui viens d’une petite ville où j’ai toujours eu à me déplacer en voiture. C’était plaisant de me déplacer à pied dans la grande ville, de faire l’épicerie sans ma voiture et de profiter des activités palpitantes autour de moi. J’étais à l’aise de vivre seule puisque je l’avais déjà fait, mais si vous n’avez jamais vécu l’expérience, assurez-vous de vous y préparer mentalement!

Défis mondiaux

L’équipe mondiale vous enverra des défis sur une plateforme Web, qui varient selon le mois où vous êtes PDG. J’ai participé au programme en juin, et les compétitions mondiales ont lieu en juin, juillet et août. Les défis sont déverrouillés chaque semaine ou aux deux semaines, et peuvent par exemple consister en des présentations vidéo, des tests de personnalité, des articles LinkedIn, des projets d’innovation ou des rapports. L’objectif? Mettre en valeur vos aptitudes, votre expérience, votre personnalité et ce que vous apprenez en cours de route.

Quoi d’autre?

Les gens chez Adecco sont fantastiques : interagissez avec eux autant que possible. Ils deviendront un peu comme votre famille; tout le monde veut que vous réussissiez et que vous viviez une belle expérience.

Vous serez rémunéré à la fin du mois. Adecco vous fournit un appartement à Toronto et couvre une partie des dépenses d’épicerie.

Ne vous attendez pas à un horaire typique de 9 h à 17 h (surtout les journées de déplacement). Quand les rencontres avec le PDG et le reste de l’équipe prennent toute la journée, vous aurez probablement du travail à faire en soirée.

Contact

Si vous avez des questions ou si vous aimeriez discuter de mon expérience, n’hésitez pas à me contacter. Vous me trouverez sur Instagram (@poulin09) et sur Twitter (@oliviapoulin). N’oubliez pas d’utiliser le mot-clic #PDG1mois.


Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez ressources.

 

 

Un terrain d’entente : réconcilier les milléniaux avec les baby-boomers

par Alana Couvrette, PDG pour un mois 2017

En 2025, les milléniaux représenteront 75 % de la main-d’œuvre à l’échelle mondiale . Étant donné cette projection, j’oserais avancer que l’un des défis les plus colossaux que notre société devra relever sera la réconciliation entre les milléniaux et une génération plus expérimentée, celle des boomers.

Les stéréotypes générationnels sont légion. Les experts soutiennent que les boomers sont vieux, ancrés dans leurs habitudes et technophobes. Les milléniaux, pour leur part, seraient des narcissiques incorrigibles, égoïstes et se croyant tout permis. Or, au lieu de nous accuser de tous les maux, nous aurions avantage à réfléchir de façon constructive et à nous efforcer de trouver comment combler ce fossé générationnel.

Il est vrai qu’on pourrait souhaiter un changement de mentalité à l’échelle individuelle, mais les idées d’avant-garde devraient surtout émerger au niveau macro, c’est-à-dire au sein des organisations. C’est dans les milieux de travail que la réconciliation des générations doit se produire. Les organisations doivent donc jouer un rôle prépondérant pour ouvrir la voie à sa réussite.

L’initiative PDG pour un mois d’Adecco appuie cet effort de réconciliation en abattant les silos institutionnels et hiérarchiques. D’un côté, elle permet aux milléniaux d’interagir directement avec les membres de la haute direction, ce qui lui donne l’occasion de puiser à leur savoir-faire et à leur vaste expérience. C’est donc un outil pour transférer la mémoire institutionnelle des baby-boomers aux jeunes générations.

De l’autre côté, l’initiative incite les hauts dirigeants à sortir de leur zone de confort et à accueillir des idées nouvelles. Dans un monde en constante évolution, les milléniaux peuvent aider les boomers à demeurer pertinents.

Cela dit, pour créer du changement, il n’est pas nécessaire de mettre sur pied des initiatives aussi élaborées que PDG pour un mois. On peut recourir à des idées très simples, comme un programme de mentorat ou des dîners hebdomadaires avec la haute direction afin de favoriser le dialogue entre les employés.

Nous ne devons pas poursuivre cet objectif simplement parce que « c’est la chose à faire ». L’union des générations repose aussi sur des motifs pragmatiques : l’investissement dans la construction de ponts intergénérationnels se traduira à terme par une culture du travail plus forte et plus efficace.

Notre avenir sera intergénérationnel. Pour y connaître du succès, il faudra – plus tôt que tard – mettre au point les bonnes stratégies organisationnelles.

[1] https://www.forbes.com/sites/workday/2016/05/05/workforce-2020-what-you-need-to-know-now/#3b1973c2d632

Ma première semaine en tant que PDG pour un mois

par Alana Couvrette

Si vous avez 30 secondes…

Pendant ma première semaine comme PDG pour un mois d’Adecco Canada :
1. j’ai visité les succursales d’Adecco à Montréal et à Laval;
2. j’ai réseauté avec des clients lors d’un petit matin Lead;
3. j’ai dû poser une bonne centaine de questions au président d’Adecco Canada;
4. j’ai tourné une vidéo « 24 heures dans ma vie »;
5. j’ai assisté à une représentation de Volta, du Cirque du Soleil;
6. j’ai passé la moitié de mon dimanche dans un ascenseur (je suis claustrophobe… détails à venir).

Si vous avez cinq minutes…
Les étudiants comme moi sont habitués d’observer les grands patrons de loin. Disons-le franchement, les interactions avec la haute direction sont rares. Je me rappelle nettement m’être demandé, pendant mes stages précédents : « Mais qui travaille là-haut? Et qu’est-ce qu’ils font, au juste? » Ma curiosité a pris le dessus, et je me suis inscrite au concours PDG pour un mois.
Dès ma première journée, j’ai appris que Gilbert s’était donné un objectif ambitieux : visiter toutes les succursales canadiennes d’Adecco. Évidemment, je devais emboîter le pas. Je me suis donc rendue à celles de Laval et de Montréal, où j’ai rencontré le personnel, qui communique quotidiennement avec les employés. Ces rencontres furent enrichissantes; j’ai pu mieux comprendre ce qu’Adecco accomplit sur le terrain. La base de ses activités, bref. L’expérience fut complétée par un petit matin Lead au cours duquel j’ai pu réseauter avec certains clients et me familiariser avec le secteur des RH.

4.jpgAprès les visites de succursales, j’ai eu la chance d’assister à une représentation de Volta, du Cirque du Soleil (un de nos plus gros clients). J’en suis sortie ébahie par ce que peut faire le corps humain… Moi qui suis incapable de me toucher les orteils, j’ai vu des gens se mettre les pieds derrière la tête! Il faut que je trouve le temps de faire de l’exercice malgré mon horaire de PDG.
Cela dit, j’ai quand même eu le temps de me fixer une caméra sur la tête pour tourner une vidéo « 24 heures dans ma vie ». Restez à l’affût pour voir le résultat!

Bien sûr, j’ai aussi passé beaucoup de temps avec Gilbert Boileau. Aussitôt que j’ai mis le pied dans son bureau, il m’a fait travailler sur un projet. J’ai tout de suite su que le prochain mois allait être génial.
J’ai assisté à des appels et à des réunions, en plus de voyager avec Gilbert. Mais ce que j’ai préféré, c’était les moments entre ces appels et ces réunions. Comme je suis formée en administration publique et en sciences politiques et que je ne connais pas tout le jargon des affaires, Gilbert a gentiment pris le temps de m’expliquer certains termes. Nous avons également eu des discussions animées (oserais-je dire des débats?) sur l’industrie, le marché de l’emploi, et même la politique.

Vous ne le savez peut-être pas, mais comme PDG pour un mois d’Adecco Canada, je suis dans la course pour devenir PDG mondial pour un mois du Groupe Adecco. Vers le milieu de la semaine, on a annoncé le premier défi qui attendait les 48 candidats : un « elevator pitch »… dans un ascenseur. Vous ai-je dit que je suis claustrophobe et que j’ai peur des ascenseurs?

Je n’ai pratiquement pas vu la semaine passer, mais j’ai quand même veillé à immortaliser quelques moments (voir les photos ci-dessous). Je suis fin prête pour la deuxième semaine!


Si vous avez plus de cinq minutes….
Suivez-moi au quotidien sur Twitter (@alana_couvrette) et sur Instagram (@alana.couvrette). Utilisez le hashtag #AlanaC1M.
Votez pour la personne qui, selon vous, mérite de participer au camp d’entrainement mondial. Mais avant, allez voir mon « elevator pitch ». À vous de juger!